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Investissement privé

»  News   »  Publié le 02-08-2015  »  lu [ 1271 fois ]

Investissement privé

Le ministre de l'industrie ABDESSELAM BOUCHOUAREB, affirme: «Tous les secteurs sont ouverts à l’investissement privé»

Lors de son passage à l’émission radiophonique «L’Invité de la rédaction», sur les ondes d’Alger Chaîne III, le ministre de l’Industrie et des Mines, 

Abdesselam Bouchouareb, a affirmé que «tous les secteurs seront ouverts à l’investissement privé». En effet, au vu de la baisse drastique des recettes des hydrocarbures qui a atteint les 47%, le gouvernement a adopté des mesures pour faciliter et encourager l’investissement privé ces derniers mois, particulièrement lors du dernier Conseil des ministres. Les décisions discutées et adoptées confortent la dynamique de révision de la stratégie économique pour la diversifier. «Les différents processus initiés convergent vers l’élargissement de la base productive et une diversification de l’économie afin de créer une richesse forte, de qualité, cumulable qui viendrait financer notre économie», déclare le ministre. Concernant la politique d’import-subvention. 

M. Bouchouareb dira qu’un chiffre de 30 milliards de dollars concerne les 14 filières stratégiques définies aujourd’hui. «Cette politique d’import-subvention sera mise en place afin de réorienter l’investissement vers ces filières», déclare-t-il. Ajoutant que le code des investissements, en discussion au niveau du gouvernement, va également dans ce sens, ce qui permettrait, à moyen terme, de diminuer la facture des importations vu que ces produits seront fabriqués et réalisés en Algérie, il sera également question d’identifier les filières qui pourraient créer des excédents et, de là, préparer les plateformes logistiques pour aller vers l’exportation.
S’agissant de la baisse des importations, qui affiche les 10%, M. Bouchouareb souligne que cela est dû au fait que le gouvernement a réorganisé le commerce extérieur car «ce qui a été adopté en Conseil des ministres va dans ce sens, celui du confortement de l’entreprise pour la mettre au cœur de toutes nos politiques économiques», dira-t-il. Le mouvement s’est donc inversé à partir de cette révision.

Quant au phénomène de la surfacturation, une enquête lancée à travers une inspection révèle des niveaux de surfacturations importants au niveau de l’automobile, mais également au niveau de tous les autres secteurs. 
La démarche a permis d’économiser 820 millions de dollars et a marqué une tendance à la baisse en quantité, également. Si aujourd’hui les véhicules sont bloqués au niveau des ports, précise-t-il, ce n’est pas uniquement dans l’attente de la mise en place de la nouvelle législation qui limite le transfert illicite de devises vers l’étranger, mais aussi pour redonner des droits aux citoyens. «On avait les anciens arrêtés» qui permettaient, grâce à un agrément, d’importer des véhicules «pour les vendre sur la place publique, sans aucune garantie pour le citoyen ni en termes de sécurité, de santé, financier et de service après-vente», souligne-t-il, et de préciser que le recadrage législatif de l’activité est «une manière pour s’adapter à ce qui se fait de part le monde».

Abordant le secteur minier, sous-exploité bien que porteur, M. Bouchouareb évoquera le programme qui démarrera au mois de septembre prochain au niveau du ministère de l’Industrie et sera consacré, en grande partie, aux mines. En particulier celles de phosphore, au sujet duquel sont en mûrissement deux grands projets dans la transformation du phosphate, complétant ce qu’il se fait à Oran en urée et ammoniac. «Nous ferons une remontée dans la chaîne des valeurs comme on n’en a jamais connu», promet-il, soulignant qu’«en étant l’un des rares pays qui dispose en même temps de gaz et de phosphate, nous allons faire une véritable remontée pour les engrais et les fertilisants, nous serons une place forte».

Pour ce qui est de la filière de la sidérurgie, le ministre explique que du fait des besoins en la matière, 2/3 sont importés. Les projets d’aciérie sont principalement axés sur les extensions de Tosyali, de Bellara qui, selon lui, «produira dans une 1re phase 2 millions de tonnes/an et 4 millions de tonnes deux ans plus tard…ceci ne nous limite pas dans cette filière, nous voulons aller en amont et toujours dans les mines, nous allons valoriser les gisements de Ghar Djbilet et nous sommes dans une étape très avancée de recherche de solutions technologiques pour ce projet pour que, là aussi, nous puissions faire une remontée spectaculaire dans la chaîne des valeurs. Là on va trouver réellement des débouchés pour d’autres besoins exprimés par l’industrie, c’est-à-dire les aciers, les aciers spéciaux pour lesquels d’autres minéraux seront utilisés». Dans le même contexte, concernant le complexe d’El Hadjar, le gouvernement a décidé de mettre en place des plans de développement et il est, pour le moment, question de faire un choix pour éviter les erreurs du passé. L’objectif à atteindre concernant ce projet d’El Hadjar est un taux de production de 1,5 million de tonnes/an.

Le secteur de la mécanique, qui englobe l’automobile, reste un secteur structurant puisque «la base mécanique que nous avons mise en place est très riche et variée même sur le territoire national», affirme M. Bouchouareb. «De manière globale et hors automobile, nous sommes à plus de 40%. Nous avons un objectif d’atteindre dans certains segments les 65 à 70%. Nous sommes en phase de lancement des moteurs en commençant par 25 000 moteurs. Nous allons séparer les fonderies, dont une partie à Rouiba et l’autre à Constantine, pour fournir les bruts de fonderies. En conclusion, le secteur de la mécanique est en train de revenir en force», soutient-il. 

Concernant l’automobile, l’Algérie qui est en phase de négociations pour aller vers un autre partenaire français qui est Peugeot, le ministre déclare que ça discute dans le même esprit que Renault, mais avec plus de demandes et d’exigences. Quant au partenariat public-privé, il sera institutionnalisé via une charte l’encadrant, de même que le partenariat avec les étrangers dans le cadre 51/49%. 

Le secteur agroalimentaire couvre 70% des besoins du pays, en augmentant la capacité de production l’importation diminuera. Dans ce sens, les directeurs de l’industrie ont reçu des instructions afin de favoriser l’octroi du foncier s’inscrivant dans la politique d’import-subvention. Il sera question, également, d’interdire l’importation de produits fabriqués déjà en l’Algérie, dans le cadre de la politique d’encouragement des agriculteurs. Là c’est des gisements pour l’exportation. Là où nous sommes naturellement forts nous devons créer des excédents pour l’export.

L’Algérie, selon le ministre, a un potentiel exportable non seulement dans le secteur agroalimentaire, mais également dans les TIC.
Aujourd’hui, tous les secteurs sont ouverts à l’investissement. Ils seront avantagés à l’avenir. Le gouvernement mettra «tous les instruments et surtout tous les moyens dont il dispose pour pouvoir atteindre les objectifs de diversification de l’économie nationale et aller vers une base économique beaucoup plus importante à même de couvrir les besoins internes». Il y a également la dépénalisation de l’acte de gestion. La rémunération des cadres gestionnaire du secteur public n’aura plus rien à envier à celle du privé, à partir du mois de septembre prochain, promet le ministre.

Source : http://www.latribune-dz.com/


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